Molière, Le Médecin Malgré Lui
Ce fut au milieu d’un temps incertain, où les averses alternaient avec un ciel d’un bleu insolent, que la cour d’honneur du Lycée du Parc a vu encore une fois se manifester les bienfaits du théâtre sous les mots de Molière.
Imaginez le « Médecin Malgré Lui » opérer pour faire oublier au public ses soucis, le temps d’une représentation.
Pourtant l’écriture de Jean-Baptiste Poquelin avait été quelque peu revisitée dès le début, par une pirouette anachronique, du « théâtre dans le théâtre », qui a permis aux comédiens de glisser un peu de notre époque à l’époque baroque de façon indolore. On le sait tous, et nous en avons eu la preuve ce soir-là, Molière traverse les temps et les âges, une parenthèse dans l’espace-temps.
Cinq lycéens ont incarné les neuf personnages de la pièce, virevoltant dans un ballet de costumes, de masques, de barbes et de tirades avec la fraîcheur que leur jeune âge permet.
Bravo à eux ! Et un grand merci à Alberto, metteur en scène, qui a animé l’atelier Commedia de l’ASC du lycée du Parc pendant toutes ces années.
Les pièces qu’il a présentées ont à chaque fois enchanté le public.
Tibi gratias ago.
















